Traoré Moussa lance les festivités marquant la 39ème édition du POPO CARNAVAL

Traoré Moussa lance les festivités marquant la 39ème édition du POPO CARNAVAL


Le Président de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire, Traoré Moussa a parrainé, jeudi à la bibliothèque nationale sise au Plateau, le lancement de la 39ème édition du carnaval de Bonoua. Le thème retenu pour cette activité culturelle du peuple Abouré est : « Valeurs culturelles et traditionnelles pour une cohésion sociétale durable ».


Prévu pour se tenir du 22 avril au 05 mai prochains, dans la ville de Bonoua, ce carnaval est, selon le parrain, « une activité socioculturelle par lequel s’identifie le peuple Abouré de Bonoua. En ce sens que c’est l’occasion de montrer toute la richesse culturelle de notre région ».

Poursuivant, il a invité ses frères et sœurs de la région à une cohésion pour une réussite du festival. « Au-delà de nos clivages politiques, POPO CARNAVAL se doit donc d’être le creuset où se rassemblent tous les fils de la cité de l’ananas. Profitant de cette occasion qui m’est offerte, je lance un appel vibrant aux filles et fils de notre région pour que nous puissions faire bloc autour de POPO CARNAVAL qui est un lieu par excellence de vulgarisation de notre culture. Je vous invite au rassemblement autour de ce CARNAVAL en taisant pour une fois nos querelles politiques qui ne font que tirer notre région vers le bas » les a-t-il exhortés.

Avant de clore son propos, il a rendu « un vibrant hommage aux illustres devanciers qui ont eu la généreuse idée de créer ce carnaval ». Il s’agit entre autres du Ministre d’Etat Ekra Mathieu, le Maire Jean-Baptiste Améthié, le syndicaliste AdikoNiamké, Hoba Albert, Koffi Vanga pour ne citer que ceux-là.

C’est en 1972 que le peuple Abouré EHIVET de Bonoua a initié le POPO CARNAVAL DE BONOUA qui est devenu l’une des fêtes culturelles les plus populaires de la Côte d’ivoire. Les festivités démarrent généralement par une semaine commerciale accompagnée d'animations (match de football, représentations théâtrales, fanfare, danses folkloriques, etc.) et s’achèvent par des défilés de majorettes, de chars magnifiquement décorés et de danses folkloriques sur la grande place dite place du « POPO ».


Après le défilé et cela toute la nuit du dernier samedi du carnaval, le village « POPO » est transformé en un « maquis géant ». C’est le moment de rencontre des festivaliers et de promotion des maquis et espaces de divertissement de la ville. La fête est encore plus belle à ce stade et elle dure toute la nuit.

Martin Ouattara