Abobo /Ahmed Bakayoko, pour la continuité

Abobo /Ahmed Bakayoko, pour la continuité

La mairie d’Abobo a fait déguerpie les occupants de la voie d’Anador-Aboboté, pour bitumer celle-ci. Ce lundi 18 février, le service technique de la commune, prend le taureau par les cornes ; il a renvoyé tous ceux qui, de manière anarchique occupaient la voie reliant coco-service au quartier Aboboté ; Soit cinq(5) kilomètres de route.


Depuis 2006, les avertissements de la municipalité d’Abobo interpellent «  les envahisseurs ». Selon monsieur Sylla konaté, un garagiste, installé sur les lieux au lendemain de la crise de 2002, « les opérateurs économiques de la place, ont tous reçu un document de mise en demeure de la part de la mairie, il y a plus d’une semaine. Cela fait un plus de 08 jours que chacun de nous devrions libérer le site, afin d’éviter des pertes en ces temps de vaches maigres. »


Ces travailleurs illégalement installés, devraient avoir à l’idée que leur présence à cet endroit, était provisoire et inapproprié. Selon un infirmier d’une clinique de la place, les interpellations des administrateurs de la commune ne datent pas d’aujourd’hui.


D’abord, il y aurait eu 2006, puis 2017 avant de passer à l’action du déguerpissement deux(2) ans plutard ce lundi matin. Comme d’habitude se plaint toujours, cet ouvrier de la clinique, «  le noir attend toujours le dernier jour pour agir ». Sur le terrain, ce sont entre autre, garagistes, restauratrices, vendeuses d’articles divers qui ramassent leurs effets à la sauvette, sous les bruits des tracteurs.


Pour monsieur Yves Doumbia membre du service technique de la mairie, ça ne devrait pas être une surprise pour eux(les occupants de la voie Anador- Aboboté justes derrière Coco-service) car à maintes reprises des communiqués ont été fait à ce sujet à la radio d’Abobo.


Ce déguerpissement s’inscrit dans le cadre de l’assainissement et de l’aménagement de voirie pour le bien-être des populations Abobolaises. Dans le souci de justifier son élection à la tête de la commune, il convient pour le maire par moment, de forcer le bien-être des administrés.


Il faut noter que les riverains du quartier anador expriment un soulagement, ils peuvent aisément se déplacer avec leur véhicule et bénéficier d’un espace un peu plus aéré. Comme le dit l’adage « le malheur des uns, fait le bonheur des autres ». Mais pour ce cas espèce, peut-on  vraiment parler de malheur ? Nous y reviendrons, wait and see !


Jean-claude babo 





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